accueil-12La vieillesse n’a apparemment eu aucun impact sur la mémoire de Abdallah ibn Abderahman Al Qarni, un saoudien âgé de 130 ans.

Dans un entretien donné au quotidien Al-Madinah, Abdallah a prouvé que sa mémoire pouvait concurrencer celle d’un jeune. Malgré son âge très avancé, il est capable de retracer toute l’histoire de son pays. Il se souvient aussi bien des vieilles guerres tribales qui minaient l’Arabie Saoudite dans le passé que des évènements les plus récents.

Abdallah a toujours vécu modestement. Lorsqu’il était encore agriculteur, il habitait une maison en argile dans laquelle il a élevé cinq enfants.Il raconte qu’il afait le hajja six repriseset quant à la omra (petit pèlerinage), il ne serait dire combien de fois il l’a accompli tant elles sont nombreuses.

« A l’époque, accomplir le hajj nous prenait beaucoup de temps. Il fallait compter dix jours pour se rendre à laMecque. La

Fils d’Abraham« Si vous ne redevenez comme des petits enfants.. » Le conseil de Jésus est bien connu. Il venait à l’esprit en suivant la rencontre originale entre les présidents israélien et palestinien, à l’invitation du pape François, le 8 juin au Vatican. Les protagonistes de cette « invocation pour la paix » étaient certes avancés dans l’âge – Shimon Peres a 90 ans – mais à les voir prendre place dans le même minibus, échanger en riant le long du court trajet, l’ambiance – du moins celle qui nous était donnée à voir – semblait bon enfant.
Plus sérieusement, les superbes paraissaient bien dispersées le temps de ce doux début de soirée. Les présidents Abbas et Peres étaient assis seuls, de part et d’autre du pape, dans le cadre verdoyant, mais non luxuriant, des jardins du Vatican. Chaque chef d’Etat a pris la parole à la fin, mais devait surtout écouter, méditer, prier peut-être. Ils avaient fait le voyage de Jérusalem juste pour cela.

Pour se reconnaître, comme le pape François a voulu le rappeler dans son intervention, les « enfants d’un unique Père »

DépendanceComment organiser et financer un système d’aide et de soins pour des personnes âgées qui ne parviennent plus à effectuer les actes essentiels de la vie et dont le nombre est croissant ? Le débat sur le cinquième risque a donné lieu, dans les deux dernières années, au travail de nombreuses commissions et à la publication d’articles et de rapports.

Il s’est focalisé sur la dimension financière du problème, ce que semble justifier la crise actuelle. Toutefois, la question du financement n’approche que partiellement le sujet. Il importe de prendre la mesure des enjeux non financiers de la dépendance et de décaler la perspective.

Le risque dépendance des personnes âgées concerne, à titre principal, les plus de 85 ans, soit 1,3 million de personnes. Le taux de perte d’autonomie est de 7 % à 60 ans, de 17 % à 80 ans et de 42 % à 90 ans. On décompte ainsi entre 628000 et 850000 cas de dépendance lourde. La dépense publique relative à la dépendance est actuellement d’environ 21,5 milliards d’euros, soit 1 % du produit intérieur brut (Pib).

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