Solidarités intergénérationnellesUne majorité d’études soulignent la charge que représentent les soins à une personne dépendante pour sa famille. Elle peut conduire à l’épuisement de l’aidant, à la détérioration de son état de santé et réduire son espérance de vie. Les difficultés rencontrées par les seniors en charge de leurs parents dépendants peuvent également affecter le mécanisme de la transmission intergénérationnelle des valeurs et des savoirs à la génération la plus jeune. Mais il faut se garder d’une approche schématique, face à des arbitrages familiaux complexes. Certaines familles, certains aidants trouvent des satisfactions à organiser des soins de qualité pour leur parent. Leur préoccupation principale est la bonne gestion de la situation. Il existe une grande diversité des modèles d’aide.

L’économie familiale est bouleversée par la venue de la dépendance et il importe de comprendre quelles sont les dépenses qui ne sont plus possibles une fois financés les aides et les soins, dans quelles conditions et avec

Mission Vivre EnsembleDe la constitution et des objectifs de la mission...

En novembre 2003, le ministre en charge de la culture, Jean Jacques Aillagon, a demandé à la Cité des sciences et de l’industrie de piloter une mission « Vivre ensemble » pour lutter contre les discriminations dans le domaine de la culture. La volonté était de mobiliser les institutions culturelles pour que progressent « la tolérance, le respect des différences et le désir de vivre ensemble ».

Dans un premier temps, le comité de pilotage a rassemblé des directions centrales du ministère de la culture, les grands établissements publics culturels franciliens, ainsi que les sociétés nationales de radio et de télévision publiques et établi des liens avec les DRAC. Ce comité s’est attaché à définir les voies de l’amplification souhaitée par le ministre. Les actions proposées s’articulaient autour de trois axes : promouvoir la tolérance, toucher de nouveaux publics et faire preuve d’exemplarité.

LaïcitéÉtymologie : Le mot « laïc », apparu au XIIIe siècle et d'usage rare jusqu'au XVIe siècle, est issu du latin laicus « commun, du peuple (laos) », terme ecclésiastique repris au grec d'église λαϊκός, laikos, « commun, du peuple (laos) » par opposition à κληρικός, klerikos (clerc) désignant les institutions proprement religieuses. Le terme laicus est utilisé dans le vocabulaire des églises chrétiennes dès l'Antiquité tardive pour désigner toute personne de la communauté qui n’est ni clerc, ni religieux ; c'est-à-dire profane en matière de théologie. Cependant, elle appartient bien à l'Église, dans le sens qu'elle en suit le culte (l'incroyance étant alors inconcevable à l'époque) ; et peut même y exercer des fonctions importantes. L'abstrait désignant cette position a donné en français le terme « laïcat ». Au Moyen Âge, le mot « laïc » distingue l'homme commun, qui doit être enseigné, de l'individu instruit consacré par son état religieux7.

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